Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer
Sed diem nonummy nibh euismod tincidunt
St lacreet dolore magna aliguam
Ut wisis enim ad minim veniam
quis nostrud exerci tution ullam corper suscipit lobortis
nisi ut aliquip ex ea commodo consequat
Español
English
Français
Nederlands
Italiano
Deutsch
Lorem
Ipsum
Dolor
Sit
Amet
De la République " une et indivisible " À la gouvernance mondiale capitaliste ___________________ 1ère partie : histoire et état des lieux 1944 Les apports du programme du CNR et les reculs Ci-dessous la partie importante du Programme du CNR signé a Alger par les composantes de la résistance (du MRP aux Gaullistes, des Socialistes aux Communistes). Ce programme sera la base des avancées sociales et politiques de l'après guerre. Ce programme démocratique et progressiste a représenté les bases d'un processus de transformation du capitalisme qui pouvait ouvrir une avancée vers le socialisme. Rappelons que dès les années (28/32 au début de la crise capitaliste de l’époque), des forces réactionnaires fascisantes s'organisent, elles tenteront la prise de pouvoir en Fév.34. Nous verront plus loin leur organisation, mais en résumé ceci était dirigé d'une part contre la prise de pouvoir des soviétiques en 1917 (qui inspira la grande peur parmi les bourgeoisies capitalistes du monde) et d'autre part contre le monde ouvrier en France qui relève alors la tète et rentre progressivement en luttes pour de meilleures conditions d'existences, le point d'orgue de ces luttes se manifestera au printemps 36 A notre époque, cette orientation prérévolutionnaire pour une société progressiste qui fut mise en œuvre en 45 jusque 47 est remise en question par la droite revancharde aidée par une gauche sociale voire sociale-chrétienne) qui a perdu tous les repères de la lutte de classe. Ce sont tous les acquis du programmes du CNR que la bourgeoisie capitaliste veut détruire en réduisant la démocratie et le pouvoir d'achat des salariés, afin de renforcer le pouvoir de la finance (aujourd'hui dans sa phase de mondialisation), avec pour instrument l'Europe (qui est un impérialisme de seconde zone sous domination des USA). Nous verrons plus loin les reculs dans les différents domaines et enfin notre analyse globale suivie de propositions. En rompant le pacte qui unissait l'ensemble de la résistance, dès 1947 avec l'éviction des ministres communistes, la petite bourgeoisie progressiste y compris une partie du mouvement gaulliste, des larges fractions de la SFIO, et les représentants de l'Eglise avec le MRP, ont répondu aux vœux du capitalisme national de casser le compromis historique du moment, dans le but évident de faire reconquérir par les capitalistes la plus value perdue avec les avancées sociales, cette tendance aux reculs est toujours en action aujourd'hui, malgré les grands mouvements sociaux de 1968 et l'arrivée au pouvoir politique des socialistes en 81 qui fût très loin de l'espoir qu'il permettait. _______________________ Citons le programme: Afin d'assurer : L'établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ; La pleine liberté de pensée, de conscience et d'expression ; La liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'Etat, des puissances d'argent et des influences étrangères ; La liberté d'association, de réunion et de manifestation ; L'inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ; Le respect de la personne humaine ; L'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi ; Afin de promouvoir les réformes indispensables : a) Sur le plan économique : -L'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie. -Une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des Etats fascistes. -L'intensification de la production nationale selon les lignes d'un plan arrêté par l'Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ; -Le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruits du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques ; -Le développement et le soutien des coopératives de production, d'achats et de ventes, agricoles et artisanales ; -Le droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de direction et d'administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l'économie. b) Sur le plan social : -Le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l'amélioration du régime contractuel du travail. -Un rajustement important des salaires et la garantie d'un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d'une vie pleinement humaine. -La garantie du pouvoir d'achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie ; -La reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d'un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l'organisation de la vie économique et sociale. -Un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l'État ; -La sécurité de l'emploi, la réglementation des conditions d'embauchage et de licenciement, Le rétablissement des délégués d'atelier ; -L'élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l'expérience de l'Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu'aux salariés de l'industrie, par un système d'assurance conte les calamités agricoles, par l'établissement d'un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d'accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d'un plan d'équipement rural ; -Une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ; d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires. Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l'efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation. Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l'action gouvernementale […] ______________________________ Les reculs enregistrés 1/ Sur le plan économique : (Partie du programme) L'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie. Une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des Etats fascistes. Que reste-il concernant cette orientation économique socialisante ? Rien ou presque ! Les grandes nationalisations du secteur bancaire ou industriel sont toutes devenues privatisées avec la complicité des élus de gauche et certains élus du PCF, également le secteur public tel EDF, GDF, La SNCF, La poste et télécommunications privatisés partiellement ou totalement, Renault est resté étatisé tout le temps que cette société a fait des pertes et lorsque le baromètre s'est mit au beau la privatisation est intervenue, c'est aujourd'hui une des plus grosse entreprise qui délocalise sa production vers des pays a moindre coûts salariaux L'organisation économique du pays par les plans de développement a disparue sous Giscard La possibilité d'emprunts par l'Etat via la banque de France à des taux minimums ont été rayés par le même Giscard qui obligeât alors l'Etat à emprunter aux banques privées à des taux courant ce qui amène aujourd'hui le trésor a un déficit qui est représenté principalement par les montants des intérêts dus a ces banques, mais dans le même temps l'Etat donne l'argent des contribuables à ces banques pour renflouer les pertes bancaires lors de l'éclatement de la crise actuelle. On peut dès lors se poser la question : " qui dirige encore le pays ? Le gouvernement ou les banques d'affaires " ? En effet il s'agissait bien après la guerre de prendre les entreprises qui avaient alors collaboré avec les nazis, faisant de gros bénéfices pendant que la population souffrait de la capitulation et des conditions de vie dégradées. Leurs entreprises ont bien été alors nationalisées, rien de moins normales, puisqu'il s'agissait du grand capital qui dès le début des années 30 avait misé sur Hitler contre la montée des revendications ouvrières ! Il était également devenu nécessaire de redresser notre économie nationale exsangue. Les remises en cause de cette orientation de société a été le fait de l'action de Mitterrand au ordre du grand capital qui a trouvé les valets objectifs dans notre propre parti pour effectuer les premières grandes privatisations. Remercions JC Gayssot pour son œuvre destructive, mais on voit bien aujourd'hui ou se trouve ce dernier sur l'échiquier politique ! (sur une liste socialiste) Depuis d'autres attaques ont été menées contre le secteur nationalisé (plus de 600 entreprises) les dernières en date sur France télécom, EDF GDF, et sur la poste etc. 2/ le social. Que déclarait le CNR ? : Le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l'amélioration du régime contractuel du travail. Un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l'État Depuis 1945 après l'action des ministres communiste, notre sécu n'a jamais cessée d'être attaquée ; système paritaire de gestion, le patronat à sans arrêt tenté de s'en dégager jusque sous le gouvernement de la drôle de gauche de Jospin pour finalement être mit sous tutelle directe de l'Etat avec disparition des administrateurs élus par les personnels Parallèlement la part des cotisations a toujours été en augmentation pour les travailleurs, mais la part patronale est en diminution (en valeur réelle). Les cotisations supplémentaires organisées avec les CSG et CRDS grèvent les revenus des salariés et des retraités mais dans la pratique ces mesures ne contraignent que faiblement les revenus du capital des banques et organismes financiers. Si nous considérons en plus que le prix des soins est en vertigineuse augmentation, favorisant les gains des laboratoires pharmaceutiques, les " Mandarins " dans les hôpitaux avec leur secteur privé, etc. Suivi par ailleurs par le phénomène du nombre de cotisants qui diminue par suite du chômage (orchestré par le capitalisme en vue d'organiser la concurrence sur les salaires), ajoutons les énormes cadeaux consentis par les dégrèvements des charges salariales. Nous arrivons à la situation présente d'une diminution importante de cette protection sociale ; la médecine à deux vitesses est en cours !… A ce jour de grandes difficultés pour se soigner sont une des préoccupations du monde du travail. Une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours. Là, également les attaques du capital n'ont jamais cessé, l'évolution partant de la retraite par répartition gérée par le système de la sécu, nous avons vu se créer les retraites complémentaires qui si lors de leur création elles amélioraient le sort des vieux travailleurs, sont devenues dans les faits d'une part un moyen supplémentaire de prélèvements sur les salaires, mais d'autre part une formidable manne financière pour les sociétés privées gérantes de ces fonds. La sécurité de l'emploi, la réglementation des conditions d'embauchage et de licenciement, Le rétablissement des délégués d'atelier Comme dans les autres domaines sociaux nous assistons a des reculs considérables, ou se trouve la sécurité de l'emploi dans notre pays livré aux délocalisations, restructurations, plans sociaux qui jettent sur le pavé des centaines de milliers d'employés ? Ceci s'accompagne par moins de protections chômage et multiplication des emplois précaires (CDI) ou Intérimaires. Nous pouvons observer une des fuites de l'argent produit vers des sociétés telle que pour exemple ADECCO qui est classée dans les 100 plus grosses fortunes de France (414 Millions d'euros pour son principal dirigeant) Le nombre des chômeurs et précaires atteint en 2010 le record précédent qui date de 1945 ! En ce qui concerne les délégués du personnel et du droit syndical, une véritable chasse à l'homme est organisée par le patronat qui n'hésite pas à poursuivre devant une justice de classe tous ceux qui mettent en péril leurs décisions, notamment lorsque cela concerne les délocalisations. Mais nous observons aussi la complicité des centrales syndicales qui se transforment en valet objectifs du patronat suivant en cela les orientations du syndicalisme chrétien, CFDT ? CFTC ? Ou autres, sous influences de la centrale américaine AFL.CIO et de la CIA. Notre CGT qui a quitté l'organisation internationale FSM et s'est ralliée au syndicalisme Européen, glissant progressivement vers un syndicalisme d'accompagnement alors que notre CGT fût dans le passé un des fers de lance de la lutte de classe. Un rajustement important des salaires et la garantie d'un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d'une vie pleinement humaine. Aujourd'hui la paupérisation des couches populaires s'accentue, il manque environ 300 euros par mois sur le SMIG et la retraite pour rétablir un équilibre précaire, et combien de centaines de milliers de travailleurs ne touchent pas ce SMIG ? Au premier rang desquels nous trouvons le travail féminin toujours dévalorisé Si nous tenons compte du prix des loyers, l'absence de constructions nouvelles dans le domaine des logements sociaux (qui sont trop fréquemment confiés à des organismes privés) nous arrivons bien à une situation explosive des revenus (un fort % de travailleurs sont dans des situations de surendettements). Combien de centaines de milliers ne sont pas ou peu partis en vacances ? Tous les indices économiques montrent que les séjours se raccourcissent et que la consommation diminue fortement. Nous pouvons ajouter le rôle des géants de l'agroalimentaire qui organisent la vie chère pour leurs énormes profits ; (les groupes : Auchan, Cassegrain, Louis Delhaize, Lactalis, Sonepar distribution); dont les principaux dirigeants sont parmi les 25 plus grandes fortunes de France. Ces géants sont aussi porteurs de la spéculation boursière possédant chaque jours des sommes fantastiques (la recette) en ne payant qu'a 90 jours ou plus leurs achats ! Enfin concernant les rapports de classes, notons d'une part les actions du gouvernement tendant à amoindrir le niveau de vie pour l'augmentation des profits capitalistes et qui accompagne d'autre part son activité fascisante dans le traitement des émeutes qui se produisent dans les quartiers populaires ou sont concentrées toutes les misères, mais aussi par les antagonismes dus a l'affrontement dans la concurrence qui s'exercent parmi les salariés pour la recherche d'un emploi, donc période n'est qu'une crise concernant les travailleurs et qui permet au grand capital à se réorganiser dans le but d'augmenter les plus-values tirées de l'activité humaine. 3/ la laïcité de l'Etat et de l'enseignement (Citons la partie du programme) : La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires. Ceci correspondait, bien entendu, à l'application des lois sur la séparation de l'Etat et des religions de 1905 et la naissance de l'école républicaine pour tous, (indépendante des religions instituant la liberté de pensée). Les progrès dans le programme du CNR montraient la possibilité pour tous (riches ou pauvres) de pouvoir accéder suivant ses mérites a n'importe quel niveau de responsabilité, ce programme a été mis en place notamment par les lois " Langevin " et des possibilités boursières ont vus le jour pour les études supérieures La dégradation se fait sentir sous la pression du très catholique MRP avec les premières lois " Baranger, 1950 et Marie, 1952 ". Ou débute le financement des écoles primaires privées avec les deniers publics S'ensuivront bien des attaques avec par exemple la loi Debré en 1959 les tentatives de F.Bayrou dans les années 90. Ajoutons les coûts imposés aux familles actuellement pour faire accéder leurs enfants à leurs droits d'étudier dans le supérieur notamment avec les prix élevés des inscriptions dans les Facultés et le manque de logements d'étudiants poussant les familles à louer dans le " privé " a des prix outranciers fruits de la concurrence capitaliste et sa loi du marché. Dans la dernière période c'est le contenu de la vie à l'école qui s'éloigne du principe républicain de la laïcité selon la loi de 1905 en favorisant les particularismes religieux qui développent ce que nous connaissons dans l'ensemble de notre société avec la mise a l'écart de groupes, (qu'ils soient musulmans ou Roms de Roumanie ou de Bulgarie, ce qui n'a comme résultat que d'exercer des antagonismes qui divisent la classe ouvrière au profit, bien entendu, du capital. Notons l'obligation qui est faite à notre école de la république laïque de laisser une possibilité d'usage de locaux (particulièrement dans les collèges) pour organiser l'enseignement religieux avec la présence de prêtres ou autres prêcheurs, cette légalisation à été obtenue sous les gouvernements socialistes. Signalons également aussi la position aberrante des députés communiste qui ont accepté que l'histoire des religions puisse être inscrite dans les programmes universitaire Force est de constater que comme toujours, (de Rome à Varsovie, de new York à Téhéran ou Riad) l'idéologie de la bourgeoisie capitaliste utilise les religions et leur obscurantisme coutumier pour imposer aux peuples leurs dictatures de l'argent sale taché du sang des travailleurs lorsque ceux-ci se rebellent. 4/ les transformations politiques Citons la partie du programme): L'établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel. La pleine liberté de pensée, de conscience et d'expression. La liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'Etat, des puissances d'argent et des influences étrangères. La liberté d'association, de réunion et de manifestation. L'inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance. Le respect de la personne humaine. L'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi. Depuis très longtemps le peuple à perdu la parole, en particulier lorsque le suffrage universel est constamment bafoué avec des découpages électoraux, et des scrutins qui ne sont plus fait a la proportionnelle, ceci fût largement aggravé avec la constitution de 1958 et son élection présidentielle transformant la pratique en bipolarité politique qui exclue nombres de courants de pensées et concentre le pouvoir politique entre deux forces générales soit disant (droite/gauche) à l'image de la soit disant démocratie américaine La liberté de conscience et d'expression est jugulée par les énormes pouvoirs financiers de la droite capitaliste et la mise au pas de la radio et de la télévision nationale La liberté de la presse : A l'identique des autres problèmes est soumise au capital, même notre journal l'humanité ne peut qu'être soumis en dernier ressort au groupe " Lagardère " qui est dans son capital. Ce qui peut expliquer la tiédeur de certaines de ses positions concernant particulièrement l'Europe et les positions de classe qui devraient être quotidiennes dans un journal qui se veut Communiste. ____________________ 2eme partie ; Les tentatives de destruction de la république Depuis la fin du 19° siècle la république Française s'installe durablement, les forces favorables au retour à la monarchie sont largement amoindries, le républicanisme sort victorieux des conflits intérieurs. Ceci est sanctionné par les lois fondamentales sur les libertés d'association (1901) la séparation des pouvoirs de l'Etat et du clergé avec les lois laïques de 1905 etc. A compter de 1917 le capitalisme mondial est ébranlé par la révolution ouvrière soviétique, il le sera encore avec en France la montée en puissance des mouvements revendicatifs de classe, en effet dès les années 28 ces mouvements montent en intensité dans l'industrie et ils auront leur aboutissement après la victoire du front populaire de 1936 avec les premières grandes conquêtes des travailleurs. (40h, Congés payés, assurances, délégués du personnel) etc. Mais jusqu'aux années 40 cette période est traversée par des tentatives pour faire chuter tous les gouvernements et miner les mouvements populaires. C'est, par exemple, en 34 les émeutes des croix de feu du colonel De la Roques, appuyés en sous main par une organisation qui deviendra puissante : " la Cagoule ". Auprès de laquelle F.Mitterrand fut très proche et dont l'Oréal a été, pour le moins, un important donateur par son PDG : Schuler (père de l'actuelle Liliane Bettencourt 3° fortune française 14 milliards 449 millions d'euros) ! La cagoule est parvenue à noyauter l'armée (environ 12.000 militaires gradés y étaient affiliés et quelques 120.000 membres de la société civiles) La cagoule était l'instrument de la banque de France (toujours banque a capital privé) dans laquelle régnait les " 200 familles " : ces 200 familles n'étaient autres que des banquiers et industriels les plus puissants du pays, pour l'essentiel : le comité des forges et des houillères, accompagnés par des banques telles la banque d'affaire de Paris et des pays bas ou bien la banque Worms ou bien encore l'Union parisienne de Scheider du Creusot. A cette période historique il est bon de noter que la banque de France dictait la volonté du capital en acceptant ou refusant les nominations de tel ou tel premier ministre ! (belle démocratie) ! Dans son entreprise de noyautage de l'Etat cette organisation a soudoyé des fonctionnaires et des élus (notamment environ 70% des sénateurs) en les faisant entrer dans des conseils d'administration, ils ont également soudoyés nombres de députés par exemple en les faisant employer comme avocats-conseils de grandes sociétés, ils ont promus des jeunes diplômés de grandes écoles, (les meilleurs) pour les servir dans les rouages de l'Etat et de l'armée ou de la police. Ils ont aussi compromis des syndicalistes afin de noyauter les syndicats qui a leur goût étaient devenus trop gênants. Pour couronner le tout ils ont pratiqué les assassinats politique. Les résultats de ce travail de sape de notre république aboutirent à une paralysie du système politique et à la désorganisation de notre défense nationale dès les débuts des conflits de 1939 avec le Reich de Hitler qui était choisit par ce beau monde comme le rempart a l'extension du socialisme (Plutôt Hitler que le front populaire) Après le banc d'essai que représenta la guerre contre l'Espagne républicaine, l'offensive Allemande a aboutit a l'armistice honteux de juin 40, cet armistice avait été préparé par avance depuis de longs mois par Pétain et ses affiliés; et en 4 jours cette armée Allemande était parvenue à faire plier notre armée qualifiée a l'époque de très supérieure en nombre et qualité d'armements. Qui peut réellement songer que nous ayons perdu la bataille en 40 ? Alors que ce désastre ne fut possible que par des trahisons dans tous les domaines touchant la défense. (Par exemple les officiers supérieurs obéissants à la cagoule et qui donnèrent des ordres contradictoires a la troupe), ou par l'arrêt de fabrications d'armements ou d'avions ainsi que la dispersion des pièces avant les assemblages, nous savons que notre aviation était supérieure au Messerschmitt Allemand ; (notons que dans les premiers ouvriers partis volontaires de nos usines chez Messerschmitt ou d'autres entreprises allemandes, se trouvera notre jeune et futur secrétaire général, supposons de quel formidable moyens de pressions ceci représentera pour les soviétiques qui en possédaient les preuves) Qui peut expliquer la présence à Berlin à l'ambassade de France ? Dans les années 30 jusque la guerre, des représentants des gros trusts français qui bien souvent mêlaient leurs affaires des deux cotés du Rhin et qui continuèrent les livraisons de bauxite, de fer, d'aciers, ceci même après le début du conflits. Non la France n'a pas été battue militairement, mais bien trahie par des personnages à la solde du grand patronat mondial et accompagné par l'idéologie et la logistique du Vatican dont le rêve fût toujours de reconstituer le grand empire Européen qui est représenté aujourd'hui par l'Europe des trusts et de la finance, dont le drapeau est celui qui image l'effigie de la vierge avec ses 12 étoiles, sur le fond du bleu des rois de France. Toute cette politique tendait à laisser Hitler avoir une force militaire suffisante pour s'en prendre à l'URSS et détruire toutes possibilités de remise en question du capitalisme partout ou la classe ouvrière se rebellerait. L'après guerre a vu se faire certaines épurations ; des groupes industriels ont été nationalisés surtout parmi les groupes qui avaient collaboré avec l'ennemi mais les grands empires industriels et financiers se sont reconstitués et les ficelles qui hier se tiraient de Londres et Paris, se tirent à présent de Wall Streets. La guerre froide a abattue l'URSS, cette guerre menée par l'obligation pour ce pays de se surarmer et accompagné par la bataille technologique, ont empêché les soviétiques de complètement se relever des dégâts immenses subis avec le conflit contre l'Allemagne nazie, (notamment outre les immenses destructions, les quelques 20 millions de morts qui manqueront cruellement pour la reconstruction ou la production). D'autres raisons ont accompagné l'écroulement du premier Etat ayant tenté le socialisme, ces raisons tiennent essentiellement aux contradictions qui se sont développées entre le prolétariat soviétique et leur Etat structuré avec une nouvelle bourgeoisie qui refusait la réelle socialisation et s'en tenait au capitalisme d'Etat. Mais notons à ce sujet, la nécessité de cette concentration de la production avec l'Etat pour assoir l'économie socialiste, sur ce point Lénine avait raison, ce qui a fait défaut alors c'est la négation du rôle dirigeant de la classe ouvrière avec ses syndicats (qui n'étaient plus indépendant, mais seulement considérés que comme rouages d'application des règles venues d'en haut), nous savons que les droits essentiels de manifestations ou de grèves étaient réprimés par le pouvoir autoritaire. A ce moment de l'histoire, le capital fût très largement amoindrit, sa frayeur de disparaître a été très grande car pour la première fois dans l'histoire humaine environ 1,5 milliards d'individus organisaient leur démarche économique et politique autrement, par le socialisme. Ce socialisme progressait en Amérique latine, en Afrique, au Moyen orient et en Asie ; il était donc urgent d'y mettre un thermes ! Par tous les moyens, y compris par la bataille idéologique orchestrées par le Vatican, y compris par les menaces de guerre et l'action de la CIA etc. Pour certains camarades il y a eut complot contre la République, il est largement démontré par les archives mises récemment au jour, qui sont reprises dans les excellents ouvrages de l'historienne " Annie Lacroix Riz " ____________________________ 3 ème Partie : Aujourd'hui ou en sommes nous ? Peut-on réellement songer sérieusement aujourd'hui, que ces tentatives de noyauter l'état en France, de mettre tout en œuvre (y compris par les méthodes fascistes proches de l'état d'esprit du Pétainisme) ont pu disparaitre ? Les groupes d'influences telle que la cagoule d'avant guerre sont toujours actifs sous d'autres appellations aidés par la CIA qui infiltre ou pèse sur les décisions des partis ou organisations populaires. Donc ce complot d'avant guerre est dans les faits permanent et il est toujours orienté vers la protection du capitalisme mondialisé contre les classes ouvrières nationales et internationales. Nous voyons toujours a notre époque les politiques se mélanger à la finance, sans vergogne se faire remettre des sommes importantes pour leurs campagnes électorales. Nous avons pour le moment une ministre (Lagarde), liées de longue date au capitalisme nord Américain. Et à la suite de l'élection de Sarko c'est une grande fête qui est organisée au " Fouquet's " avec tous le gratin de la finance et de l'industrie ! Aujourd'hui comme dans les années 30/40 nous nous trouvons face aux mêmes menées contre les Nations avec comme centre anti républicain, l'organisation Européenne qui est uniquement l'instrument du capitalisme mondialisé, chargé entre autre de faire plier les peuples. C'est menées sont aidées avec l'obscurantisme religieux qui se développe à nouveau, toujours guidé par les services du Vatican. Mais ce qui est très grave c'est, par exemple, voir des dirigeants de gauche, nota au sein du PCF, développer des thèses idéalistes (en particuliers émanant du catholicisme), tout en mettant de coté notre culture de classe marxiste. Ce qui aboutit à des prises de positions très " sociales chrétiennes " à la place de prises de positions de classe clairement anti capitalistes. L'offensive contre les salariés qui est en cours organisée par le présidents aux ordre des grosses fortunes de l'industrie ou de la finance, est d'une violence incomparable depuis 1945 (c'est toujours le même mécanisme) : Les soit disant crises n'ont comme buts que d'engendrer une réorganisation du capitalisme et sont toujours des instruments utilisés contre les salariés dans le but de l'accroissement de la plus value tirée du travail ; nous devons y opposer la vigueur révolutionnaire pour la faire reculer. Notre orientation politique est de participer et encourager les luttes sociales mais également proposer au peuple un programme de rupture d'avec le système capitaliste, de montrer l'alternative claire a ce système économique qui engendre sans cesse la misère et les guerres de dominations et présenter enfin au peuple la solution socialiste qui devra alors être supérieure aux tentatives passées par une réelle participation active des travailleurs (manuels, employés, intellectuels) avec la socialisation effective du travail vers la disparition des structures techniques et sociales engendrées par le capitalisme. Nous pouvons développer le front de Gauche (ou toutes autres formes unitaires), mais seulement si ce front met au point un programme minimum permettant une amorce de remontée contre la politique menée actuellement par la droite et comporter des avancées anti capitaliste ; ce programme ne pouvant se substituer a notre propre vision de société avec la reconstruction d'un programme communiste qui fait tant défaut depuis la disparition du programme commun et de notre propre programme " changer de cap " des années 70 Aujourd'hui nous devons imposer la sortie de l'Europe du capital, (n'en déplaise aux Européanistes de la direction nationale du PCF), nous devons organiser la reconquête de notre industrie, nous devons nationaliser et socialiser les grosses entreprises, les banques sans oublier la banque de France, sans omettre de nationaliser le grand commerce et les grandes propriétés agricoles au profit de nouvelles structures collectives offertes au monde de la campagne. Nous devons contrôler la finance et ses flux passant par la bourse. Nous devons remettre en place le système de protection sociale en l'améliorant et en le finançant par les plus values tirées du travail, (aujourd'hui comme hier cette plus value se dirige vers les caisses appartenant aux grandes fortunes). Enfin nous devons nous retirer de tous les conflits armés au moyen orient et en Afrique faire cesser les interventions militaires qui sont des ingérences dans des Etats souverains. Nous devons mener une politique de rapprochement entre tous les peuples et faire agir notre diplomatie pour que cesse la colonisation Israélienne en Palestine Maintenant, tout de suite, nous devons faire monter l'exigence pour reprendre en main notre destinée dans le cadre des communes et de la nation, pleinement séparées des pouvoirs des églises, supprimer les régions, (instrument de destruction des nations au profit de la dictature de l'Europe capitaliste) ; Nous devons exiger la mise en place des représentations élues a la proportionnelle intégrale, supprimer le Sénat toujours réactionnaire au profit d'une nouvelle chambre destinée aux votes des lois pour les grandes orientations sociales ainsi que l'aménagement industriel du territoire (chambre élue à la proportionnelle par les salariés sur la base des collèges électoraux dans les élections professionnelles). ______________________ 4 ème Partie ; Quels moyens mettre en œuvre pour parvenir au redressement A/ Un syndicalisme de lutte de classe avec la CGT Héritière de la CGT.U du début du 20° siècle, unifiée sous le front populaire, réunifiée après la guerre, notre CGT porte en elle tous les grands combats de la classe ouvrière. 36/ 44/68/ ces fleurons sont inscrits d'une manière indélébile sur le drapeau rouge porté par les travailleurs en lutte! Rappelons les grandes batailles de son origine, par exemple (la lutte victorieuse des sardinières de Bretagne, la marche des chômeurs du nord-pas de calais contre la faim en décembre 33). Elle a été souvent trahie par les réformistes aidés alors par la CIA mais jusque maintenant elle reste incontournable Pourtant devant la poussée de la bourgeoisie et des syndicats réformistes (CFDT, CFTC, FO etc.qui l'accompagnent), la dernière période voit un recul très net des bases du syndicalisme de classe qui l'animait et qui ont permis les victoires passées. Cet état de chose va jusque l'abandon de la centrale mondiale (FSM) et son adhésion au syndicat européen (CSE) d'obédience sociale-chrétienne. L'image du couple réformiste Thibaut / Chérèque est saisissante dans la complicité qu'elle démontre dans la forme du syndicalisme d'accompagnement. Il est temps camarades de rompre avec ces syndicats de collaboration de classe ! Partout dans les usines, les bureaux se lèvent des partisans de ce retour aux sources du syndicalisme combatif passé. Il est impérieux aujourd'hui d'y parvenir pour combattre les réactionnaires qui désirent faire reculer les travailleurs vers l'âge de pierre. Camarades, pour demain l'avenir dans la socialisation de la société vous incombera pour ce qui est de l'organisation socialiste dans le travail, pour aller plus loin que nos ainés qui nationalisèrent sans socialiser le travail, sans faire disparaître les divisions techniques et sociales, le socialisme ne se fera pas sans les syndicats ou alors il sombrera comme en URSS et ailleurs. Les travailleurs doivent briser leurs chaines par eux mêmes B/ Un parti communiste de type nouveau conséquent, obligatoirement marxiste révolutionnaire La nécessité d'un parti communiste n'est même pas à prouver, il ne s'agit pas de son existence dont il peut être question ! Mais bien de son contenu ou de ses formes d'organisation ! Et c'est bien le problème central de notre époque. La sortie de l'époque de la prépondérance du " parti-Etat " avec la chute de l'URSS a libéré le capital de tous ses freins aussi bien dans sa recherche du profit maximum, de sa main mise sur les ressources minières et énergétiques sur l'ensemble du globe, mais également lui a permis une offensive idéologique sans précédents. Cette offensive tend à diaboliser toutes les avancées sociales et politiques du 20° siècle, elle s'accompagne d'un retour vers les communautarismes religieux et d'un " flicage " de la société nous rapprochant a grands pas des pratiques fascisantes de l'époque vichyssoise. C'est bien cette situation nouvelle qui démobilise nos adhérents, qui permet a notre bourgeoisie politicienne interne à rechercher des solutions qui s'écarte de nos principes fondamentaux. Il est grand temps de remettre de l'ordre dans notre maison commune ! B-1 / Que doit être un parti communiste ? C'est obligatoirement un parti qui se sert de la philosophie marxiste pour analyser les situations et construire les alternatives au capitalisme. Le marxisme est un outil et non un dogme. Il est basé sur le matérialisme et non sur l'idéalisme. Le marxisme est obligatoirement révolutionnaire puisqu'il propose d'en finir avec l'exploitation engendrée par le capitalisme avec la disparition de celui-ci. Mais les moyens employés pour cette disparition sont au cœur des différents courants de cette pensée marxiste et pour dévoyer son sens révolutionnaire des expressions déformées sont utilisées, tel le soit disant " dépassement " déformation de l'allemand " Aufhebung " qui a été traduit une quarantaine de fois de façons différentes, aboutissant a la vision réformiste de transformation de la société. Nous sommes un parti qui est matérialiste il ne peut pas être question que l'idéalisme soient compris dans nos orientations politiques et c'est bien un des problèmes fondamentaux posés dans les directions nationales ou fédérales dans cette dernière période ou l'on a vu célébrer le deuxième millénaire (de la chrétienté) par R.Hue et ou les prises de positions actuelles sont essentiellement sociétales laissant de coté la lutte de classe (voir niant l'existence de la classe ouvrière soit disant disparue dans notre pays) les 8 millions de chômeurs ou de précaires apprécient très certainement ! Ceci les incite et c'est normal, à se rendre à la pêche le jour des consultations électorales. Lors des dernières condultations nous avons observé jusque 70% d'abstention dans les quartiers populaires ou la précarité, le surendetement, la misère sont concentrés et ou le PCF n'a rien à proposer d'autre que l'emploi / formation. Ce n'est pas chose aisée de sortir du capitalisme, organiser une société socialiste puis permettre a celle-ci de se diriger vers la société communiste, nous devons donc au sein du parti élaborer une plateforme qui le permette pour cela il est nécessaire de regarder en arrière et comprendre les antagonismes qui ont joué dans la disparition du socialisme depuis les années 90 ; or ce travail n'est pas réalisé. Nous devons comprendre comment se servir du socialisme d'Etat qui ne peut être évité au début tout en jetant les bases pour son amoindrissement futur. Mais toujours garder a l'esprit que le socialisme est une société de transition qui porte en elle les germes de retour au capitalisme. Nous devrons mettre en place les contre pouvoirs nécessaire, il y a lieu de garder parmi ceux-ci les syndicats et ceci à contrario de l'expérience en URSS ou les syndicats et les conseils des soviets n'étaient plus que des lieux d'enregistrement des consignes venues d'en haut. B-2 / quel doit être son organisation ? Le débat doit porter sur nos formes d'organisation. Ces formes sont toujours dominées par la centralisation comportant la reproduction de nos dirigeants, de nos élus, de nos permanents politiques, ce qui aboutit a la formation d'une nouvelle bourgeoisie, or une bourgeoisie qu'elle soit capitaliste ou communiste est toujours dans son aspect et ses pratiques essentiellement un groupe vivant, non productif, qui cherche à pérenniser sa position de direction donc à reproduire son groupe. Pour le moment la nomination de nos directions est toujours le fruit de cooptations qui sont déguisées avec des votes a postériori. Pour éviter cet état de chose il faut pratiquer la rotation dans les responsabilités et trouver les moyens pour que nos permanents politiques gardent le contact étroit avec le monde du travail par exemple en exerçant un emploi salarié peut être à mi temps ou périodiquement. Nous pourrions alors avoir des députés, des conseillers généraux ou des dirigeants politiques, travailleurs, à condition qu'ils ne soient pas employés dans des fonctions de complaisance (bien au chaud dans un bureau d'administration publique) L'organisation démocratique devrait se modifier pour laisser la place à une forme d'organisation transversale au lieu de la structure actuelle qui est uniquement pyramidale et dans tous les cas faire du lieu d'organisation de base un endroit d'éducation politique et d'étude réelle des décisions importantes à prendre. Transformer nos pratiques est un travail long que l'on doit dès à présent mettre en place partout ou c'est possible. Nous devons créer des zones nouvelles en organisant des noyaux (même réduits en nombre) de marxistes révolutionnaires, dans les cellules, les sections, ou parmis les travailleurs ces lieux d'études ou d'actions auraient comme vision de suggèrer les voies nouvelles pour les transformations politiques nécessaires, tant interne au parti que sur les sujets d'organisation de la société de demain (échappant ainsi aux spécialistes). C'est à cette problématique que nous devons attacher toute notre attention. _____________________________________ Notre conclusion La république comme système institutionnel est menacée car les Nations sont devenues un frein a l'expansion capitaliste et que ces Nations représentent une entrave a la gouvernance voulue par le capital mondial, dans sa forme impérialiste. C'est pourquoi sont mises en place des structures autres que les Etats, par exemple avec des régions organisées dans le sens de leur autonomie mais qui seront vassales d'organisations supra nationales telle l'Europe ou en éclatant des Etats tel qu'a été réalisé l'éclatement de la Yougoslavie ou la tentative de morcellement de l'Iraq en plusieurs régions de religions (ou sectes) différentes. La république, dès le 18° siècle a été le cadre du développement du capitalisme dans sa phase d'accumulation puis de sa concentration, aujourd'hui ce n'est plus le choix du capitalisme qui est dans sa phase de mondialisation de l'économie. Le socialisme du 20° siècle est resté, avec le pouvoir stalinien, à un stade de capitalisme d'Etat, alors que cette phase de construction du socialisme, si elle est inévitable, doit être organisée dès ses prémices pour en sortir dans l'objectif de la société sans classe antagoniste que nous désirons. Communistes nous sommes internationalistes mais nous pensons que la disparition immédiate des Etats-Nations ne sont pas souhaitable ils sont encore aujourd'hui le meilleurs cadre pour la lutte de l'émancipation humaine contre la barbarie du système capitaliste. Notre combat doit donc être axé vers la coopération entre les peuples, mais notre la bataille immédiate doit être la sortie de l'Europe et la reconquete de notre indépendance nationale dans tous les domaines tels l'organisation de la société, la monnaie nationale, la défense, la politique étrangère, la politique sociale conforme et améliorée à partir du contenu du programme du CNR, etc. Nous accueillons toutes vos remarques constructives et sommes à votre disposition pour développer ces thèmes et répondre à vos interrogations, (par écrits ou par des réunions de groupes que vous pouvez organiser) Michel Mélinand, (groupe unitecommuniste) -
[./04alhomepag.html]
[./04alhomepag.html]
[Web Creator] [LMSOFT]